
Pire, selon lui, il existe un véritable vide juridique pour les candidats au poste de député de la diaspora à qui les autorités n’ont pas exigé de casier judiciaire délivré par les pays de résidence, traduit et légalisé auprès des consulats sénégalais. En clair, cela signifie qu’un délinquant notoire ou un dealer peut se faire élire député dans la diaspora, soutient avec clairvoyance Baye Diouf qu’on ne présente plus sur le sol transalpin.
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