Paris a suspendu début août la délivrance de visas pour tous les ressortissants maliens. Bamako a fait de même par réciprocité, dans la foulée. Depuis, cette suspension pénalise tous ceux qui devaient voyager d’un pays à l’autre dans tous les secteurs d’activité. Dans l’éducation, particulièrement touchée, ces suspensions sont vécues comme une punition injuste pour les citoyens des deux nationalités, empêchés de mener à terme des projets cruciaux pour leur avenir.
Monsieur le Président, Monsieur le Premier Ministre : L’espoir meurt dans vos divisions. Réconciliez-vous ! (Boubacar Seye)
Je m’exprime avec un profond malaise, non pas dans une logique partisane,