«J’étais en Arabie Saoudite pendant neuf ans, où j’ai travaillé comme ménagère. Les conditions étaient très difficiles, j’ai souvent été victime de maltraitance de la part de mes employeurs. Retourner au Sénégal, après toutes ces années, auprès de ma famille est vraiment une bénédiction.» Ndèye Fatou Sall, lors de l’atelier de formation des volontaires du projet Migrants as messengers.
Sénégal : l’UE accompagne la formation des députés de la Commission des délégations de l’Assemblée nationale
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